Hier soir, j’ai accompagné successivement la police municipale de Montereau puis la BAC de la police nationale dans leurs actions nocturnes de sécurisation.

C’est un travail délicat et difficile qui s’opère au quotidien et doit être salué.

Cette immersion de terrain est indispensable pour mieux mesurer les difficultés du métiers de policier.

La diminution des moyens du commissariat de police de Montereau, passé en quelques années de 125 policiers à 90, est en partie compensée par le renforcement de la police municipale qui devient pour la ville une priorité.

Avec un policier municipal pour 1000 habitants, la ville se situe désormais dans une fourchette haute par rapport aux agglomérations de même taille.

Le travail de notre Centre Superviseur Urbain et de ses 50 caméras est aussi une aide précieuse pour le travail au service de la sécurité.

Une excellente coopération entre polices nationale et municipale permet, malgré le manque de moyen, des services de l’État, d’accroître l’efficacité face à une délinquance qui, malheureusement, progresse partout en France.