Plus de la moitié des animaux ont disparus si l’on en croit le récent rapport du WWF.

Voilà un signe alarmant de la dégradation de l’environnement mondial et des dégâts que l’activité de l’homme cause sur la biodiversité.

La faune sauvage meurt en silence sous nos yeux sans que nous prenions conscience des conséquences pour l’espèce humaine toute entière de cette disparition accélérée.

Les chefs d’état doivent réfléchir d’urgence à la création d’une ONU de la faune sauvage qui se donnerait pour objectif de préserver les espèces partout où elle sont menacée en mobilisant les moyens financiers et humains nécessaires.

L’urgence écologique n’est pas un slogan mais une réalité qui doit nous forcer individuellement et collectivement à réagir maintenant sans plus tarder.

Il en va de la survie de l’humanité !