Depuis les gréco-romains, la mosaïque est un art décoratif particulier qui connu dans le temps plusieurs renaissances.

J’ai toujours été admiratif du talent de ces artistes capables d’assembler des fragments de matière pour créer des œuvres pérennes au regard des matériaux utilisés.

Ce savoir faire, malheureusement un peu en désuétuder, pourrait constituer un formidable support pour ramener l’art dans la ville !

Imaginons, par exemple, que la ville de Paris décide de recouvrir les murs laids et sales du périphérique en mosaïque composées d’œuvres contemporaines voire même plus anciennes en reproductions.

Voilà un chantier extraordinaire pour enchanter ce boyau sinistre tout en garantissant la durabilité et l’entretien des œuvres.

La mosaïque aurait sa place partout des couloirs du métro, aux gares en passant par les bâtiments publics ou privées .

Avec mes amis tunisiens qui ont gardé ce savoir faire ancestral j’ai un rêve : Ouvrir un grande école rayonnante de formation à la mosaïque comme socle d’un renouveau artistique et artisanal du beau métier de mosaïste.

Voilà une ambition que j’aimerais partager pour donner toute sa place à une activité qui plonge ses racines dans l’histoire en conjuguant doigté et talent artistique.